lundi 16 avril 2012
Pierrot
A chaque fois que je la retrouve, j'ai ce même sentiment qui reviens, un sentiment d'impuissance, de n'être rien comparée à elle, que mes problèmes sont si petits et les siens si immenses. J'ai du mal à la réconforter. Elle est tellement forte, mais elle ne s'en rend pas compte. Ce que j'aimerais crier ! CRIER ! Pouvoir la soulager ! Me soulager, mais je n'ose pas parler de ma vie à côté d'elle. Elle est partie, certes elle reviens, mais tout est différent. Je n'ai pas oublié tous ses petits détails.... Son mouvement de cheveux qu'elle remet en place dès qu'on sort l'appareil photo (hahaha), et surtout son rire. Celui que je n'aime pas, c'est son faux rire.Quand elle le fait avec moi, comme aujourd'hui, je lui dit d'ailleurs qu'elle n'est pas obligé de rigoler, de sourire... On peut être ensemble et ne rien faire, c'est bien ça. S’asseoir et écouter de la musique. Se regarder, faire des câlins, attendre que le temps passe. Le bonheur passera peut-être, sans qu'on sache le reconnaître. Je pleure comme je ris. Tu aimes ta maman, on aime tous notre mère. (Marie je ne t'oublie pas, promis. Je viens te voir bientôt, excuses moi.)
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